En prépa...
On s'enrichit.
Enfin, pas financièrement.
On travaille
(antonymes : dormir, fainéanter, glander, se la couler douce).
On travaille plus.
Cayenne est toujours française.
On travaille encore plus.
On aime ça, j’vous dis.
On travaille plus que jamais.
Principe de base :
quand y’en a plus, y’en a encore.
On stresse.
C’est un état d’esprit…
On mange.
Et à tous les repas, parce qu’au-delà de quatre heures de cours,
notre cerveau démissionne.
On goûte aussi.
Faut bien reprendre des forces avant d’apprendre deux kilomètres de cours
et mettre en fiche un des nombreux best-sellers de Platon.
On écrit.
On explose le budget stylo
et on se sent plus ou moins concerné par l’état de la forêt Amazonienne.
On révise.
Et on dort en même temps, bref, on optimise notre temps de sommeil.
On fiche.
L’incendie, et c’est la fin des haricots.
On voyage organisé.
Sinon, tu coules.
Mais on s’amuse bien quand même, hein ? HEIN ?
Anne-Charlotte B.